Tentative de panoramique sur un sinistre champ de bataille.





Avec devant soi plusieurs semaines de dialogue via l’écran et l’usage du clavier, le temps de lecture et de réflexion va se dilater, profitons-en.
Opportunité culturelle forcée  mais aussi moment aussi inattendu que contraint d’aider à la réflexion politique au sens initial et beau du terme : que se passe-t-il dans la cité ? Comment participer à la recherche collective d’une issue à l’empilement de crises profondes et diverses qui se résument à une unique crise systémique..
Un espace à d’autant vite  occuper que la crise sanitaire si elle révèle des trésors inestimables de mobilisations solidaires battant en brèche les casseurs des structures sociales qui les permettent, celle-ci porte aussi en elle des flaques et mares stagnantes où germent des miasmes fétides, où peuvent se  déployer toute la gamme des Moranovirus et leurs clones bruns ou bleu-horizon.
Encore une fois , il faudra excuser l’auteur de ces lignes pour la longueur du propos, mais ce n’est heureusement pas tous les jours que nous vivons une telle situation. Ce qu’il met en ligne est aussi une invite à ce que chacun participe à la réflexion. 
Ce qui suit n’a de prétention qu’à aider à cette dernière.
Guy Hervy , 17 mars 2020.

Quand une crise decette nature se produit il faut d’abord laisser la place bien évidemment à la première ligne des acteurs médicaux pour conduire la meilleure façon de la combattre. Et immédiatement se mobiliser pour que ceux ci disposent des moyens matériels pour un personnel à aider , soutenir et réconforter. 
Pour autant dès ce moment, l’examen des choix politiques faits par ceux qui nous y ont conduit,  la philosophie qui guide ceux qui tiennent les manettes permettant ces choix, demandent à ce que les citoyens s'en préoccupent et se mobilisent au plus vite tant pour combattre dans leur espace de compétence civique et sociale la propagation de la maladie pour au plus vite arracher les leviers des mains de ceux qui par leur choix ont conduit à cette situation. 
Dire « on fera les comptes après » laisse le champ libre à ceux qui se posent comme les combattants des conséquences de leur choix avec leurs recettes qui ont fabriqué la dimension de la crise. Laisseriez vous le patronat décider tout seul du contenu des conventions collectives ? 
Les causes biologiques initiales sont connues. Un virus arrivé d’Extrême-Orient. La singularité repose dans des conditions économiques et sociales de sa propagation au cœur d’une forme de mondialisation des échanges telle qu'il faudra y revenir tant les choix des tiroirs caisses des entreprises et industries ont été priorisés plutôt que l’écoute de la ligne de front proposée par les autorités chinoises alertant et les mesures qu’elles et elles seules prenaient alors. 
Des conditions des échanges qui pour assurer le profit maximum par l’exploitation maximum de la force de travail à fabriquer des transport parasites polluant, des circulations  « libres et non faussées » mettant hors de contrôle des peuples les conditions sanitaires de production et d’échange au nom de la libre entreprise, taxant de protectionnistes ceux qui exigeaient des règles internationales de coopération pour en garantir la qualité et la pérennité.
Il va aussi falloir  revenir avec le savoir historique dont nous disposons pour regarder comment ont pu dans l’histoire se propager, ont pu être contenues, les grandes épidémies,  leur liens depuis l’antiquité avec les aventures impérialistes . Comment depuis la fin du 19 siècles les choix à partir des exigences des marchés financier au nom de la libre circulation des capitaux  ont pu alimenter et amplifier le phénomène au point d’avoir cette déflagration économique qui accompagne une crise sanitaire dont – pour tous les espaces socio-économiques – nous mesurons encore mal la dimension.

A ce moment, juste une observation, sarcastique certes, mais nécessaires.
Quand le gouvernement chinois a mis 11 millions d’habitants de Wuhan en quarantaine s’assurant par la force de ses institutions et ses organisations sociales et politiques  du ravitaillement des « séquestrés » médicaux, les chiens de garde nichés dans nos beaux quartiers se sont rués à la curée, aboyant et mordant pour dénoncer la faillite d’un régime autocratique. 
Quand l’Italie a été contrainte de faire de même sur TOUT son territoire avec des amendes mises en œuvre et peines de prison promises pour ceux qui s’en affranchiraient , la meutes a geint de solidarité et a continué d’aboyer sur la chine. 
Quand le pouvoir en France prend des mesures similaires, mais avec un tuilage chronologique qui permet à l’épidémie de se répandre, un pouvoir qui laisse ouvert aux public, image caricaturale, hypermarchés,  PMU et lieux de culte, un pouvoir qui  ne mobilise pas ou qu’avec un retard coupable la totalité de ses services (police et pour des approche répressives, l’armée de façon très limitée),  ne réquisitionne pas les établissements de santé privée et ses lits - le 10 mars la présidente de sa fédération peut écrire « nos réanimations et Unités de Surveillance Continue vont être mises à contribution, et nous allons accueillir les patients délestés par les établissements de 1er et 2e lignes » Preuve que l’état ne les a pas intégré dans le dispositif. « , Que dire d’un gouvernement qui n’assure pas les conditions de ravitaillement des populations les déléguant à des collectivités territoriales financièrement étranglées, cela en pleine période d’instabilité organisationnelle avec les élections ou sollicitant en première ligne les réseaux caritatif.s ?  Ce serait cela le summum de l’efficacité ?  Du point de vue de la crédibilité un gouvernement qui après maintes tergiversations politiciennes laisse se retrouver dans des bureaux de vote des populations à qui il est ordonné par ailleurs de rester chez soi et de ne pas rendre visite à ses proches ? De qui se moque-t-on en matière de capacité de gouvernance efficace ? 
Dans la construction de cette réflexion, il n’est pas possible de ne pas intégrer  le rôle de l’U.E. et ses outils politico-économiques qui servent de cadre et légitimation à ces atermoiements :
Pour cela, ces lignes étant en finalisation le 17 mars au lendemain des deux prestations officielles : le PR à 20h00 et Ministre de l’intérieur à 22h00, regardons la chronologie. 
A partir du 12 février 2020 s’affiche un suivi des principaux choix de l’UE. Nous en mesurons les conséquences :

« « Nous verrons probablement s’il était nécessaire [de paniquer (?! sic)] dans quelques semaines, quand nous aurons mieux mesuré à quel point le coronavirus est contagieux et à quel moment commence la période de transmissibilité ».[resic)

« Mais actuellement, il ne semble pas y avoir de raison de s’inquiéter. Nous jugeons encore le risque comme faible en Europe », explique la directrice  du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), pour ce machin, le coronavirus ne représente pas un danger énorme tant qu’on ne comptait que quelques cas groupés.

Après des semaines où le corps médical ne cesse d’alerter et où la ministre de la santé d’alors nous affirme que le risque est marginal voire inexistant, les chiens de garde répétant à l’envie que qu’éternuer et tousser dans le coude sera suffisant, l’accélération de la propagation fait que l’UE se manifeste d’abord en envoyant …la force armée européenne pour voler au secours du gouvernement ultra réactionnaire de Grèce afin de violemment refouler par tous les moyens les réfugiés provenant de pays où le COVID-19 n’est pas repéré, puis en mobilisant… les moyens financiers pour soutenir marchés, banques et entreprises. Mais, personne n’en parle, il n’existe pas de force sanitaire d’intervention européenne capable tant en intra-UE que comme outil de coopération et de solidarité de se projeter sur les terrains de crise sanitaire. La célérité d’usage de l’une , l’absence de l’autre porte en soi la qualification de la structure

Parce que l’humanité et la solidarité ne se divisent, pas comment ne pas noter que tous ceux qui justifient les mesures individualiste issues des réactions grégaires de fuite – certains usent du terme d’exode – de ceux qui le peuvent hors des villes sont le plus souvent les mêmes qui refusent toute assistance et solidarité à ceux qui fuient villes et campement parce qu’ils sont sous les bombes ?

Jeudi 12 mars, après un mois de politique de l’autruche, la BCE a présenté ses mesures pour affronter la crise. Assistances sanitaires et médicales ? Non ! Celles-ci portent essentiellement sur un rachat de la dette ainsi qu’un programme de prêts aux banques et favorisent les prêts aux PME — sans toutefois abaisser les taux d’intérêts qui pourraient relancer l’activité et dynamiser la production dans la branche sanitaire ; on attend toujours les containers venant de Chine et qui ne viendront pas pour fournir masques, gels et souches médicamenteuse plus rentables de produire loin à bas coût..

La présidente de la Commission Européenne a soumis le 16 mars une proposition à l’Eurogroupe afin de « clarifier » les règles de l’UE sur les limites des dépenses et les subventions publiques dans le contexte d’une urgence sanitaire. [sic.

Face à l’urgence, vite comment préserver l’espace de marché libre non faussé et de libre concurrence. Devant l’effondrement des marchés frappés par le blocage durable des leviers de l’accumulation des profits, vite, monter des barrières préservant l’accumulation et la spéculation. « Sauvons la bourse, les humains , qu’ils se débrouillent sauf si cela devait nuire à la fabrication de la richesse et la captation de la plus-value » voila le credo de la commission.Pour preuve :

« Nous veillerons à ce que les aides d’État parviennent aux entreprises qui en ont besoin » et à « faire pleinement usage de la flexibilité du Pacte de stabilité et de croissance », a déclaré Ursula von der Leyen.

« Nous utiliserons tous les outils à notre disposition pour nous assurer que l’économie européenne résiste à cette tempête », a-t-elle souligné.

Une vision non pas sanitaire mais financière et boursière de la crise. L’humanitaire se brise sur le mur de l’argent.

12 mars au soir, tandis que le capital cherche à garder marges et matelas, un avion affrété par la Croix rouge chinoise s’est posé à Rome. À bord, neuf soignants qui ont combattu le coronavirus à Wuhan et trente tonnes de médicaments et masques.

Face à la détresse de l’Italie, pays européen le plus touché (1 000 morts), c’est donc la Chine qui aura été la plus réactive et solidaire.

Ce même 12 mars, l’UE proosait aux États membres de fournir masques et appareils respiratoires à Rome. En vain.

Avec pour clore ce coup de projecteur, alors que la faillite d’une organisation s’affiche en grand, voici la déclaration de Thierry Breton, ce philanthrope social humaniste bien connu qui en fera le point d’orgue

 « Nous ne sommes pas là pour blâmer qui que ce soit, nous sommes là pour nous organiser ». « Personne n’a le droit de dire “faites ceci ou cela” — nous devons faire preuve de bonne volonté, tous ensemble, pour gérer l’offre et la demande ».

Tout est dit. Pour l’UE et les vampires qui tirent ses ficelles, ce sera par le marché que la solution devra passer .

Après n’avoir juste que survolé l’inaction au plan européen, les choix politiques fait en France s'alignant sur les préconisations européenne demande un regard critique acéré exigeant à la fois sanctions et modifications d’orientations. 
Les rapports successifs de la Cour des Comptes et son président éclairent le champ de bataille . En faisant une fixation sur le luxe d’une couverture sociale trop grande et en permanence à réviser à la baisse , il justifie avec des données exclusivement financières la fermeture des centres de santé et maternité, organise la casse des  hôpitaux,  justifie le recours aux transports en voitures et taxis des patients pour aller d'un centre à  l'autre, façon structurelle d’éloigner la proximité sanitaire. Cette vision comptable explosant le tissu de veille médicale et sanitaire produira immanquablement  et dramatiquement ses effets. Nous y sommes , nous le payons aujourd'hui.  
Tous comme les effondrements des couvertures sanitaires des différents pays membres de l'UE par les préconisations, les ukases voir la dictature des marchés européens dans les mains la BCE et de la troïka ont étranglé la Grèce, ses directives à transposer en tout  sur tout a créé  dans l’espace de l’UE cette situation de paralysie sanitaire. nous le mesurons dans la douleur aujourd'hui en France. 
De cet inventaire sort un état des lieux montrant comment nous en arrivons à  cette situation de crise extrême. Cela ne suffit pas pour avoir un diagnostique réel et efficace. Il va bien falloir mettre aussi sur la table d’autres  paramètres qui ne sont pas mis en avant dans les médias ou par les responsables politiques mais qui pourtant participent  des causes des points de fixations et des conditions de propagation du Virus.
La question de la faillite d’un aménagement du territoire en pôles spécialisés concentrant la main d’œuvre et ses impératifs de transports – par nature jamais à la hauteur des besoins créés par les exigences d’un capital en réorganisations permanentes  pour valoriser le profit –  liés à  libéralisation soumise au profit de ses modes d’organisation , poussent à une proximité délétère voire potentiellement létale pour ceux qui doivent les emprunter. Cela les pousse à structurellement être  – moyens et salariés – vecteurs de propagation de la maladie. Contradiction majeur systémique et politique, les transports vecteurs de la maladie sont de par la dilation du réseau sanitaire devenu  indispensable pour la combattre. Leurs personnels sont aussi sur ce second front.
Des choix de même nature et de même intensité et leurs déclinaisons annexes (souvent dénoncés par les acteurs économique majeurs que sont les salariés et leurs organisations syndicale dont la CGT, mais jamais écoutés et encore moins entendus) ont aggravé le contexte dans la libération de l’espace pour cette crise sanitaire.
D’autres secteur de la vie sociale ont été durant des années soumis à des rabotages dont nous payons les frais.
Il en est ainsi, au nom du « droit des familles à la médecine de ville », du laminage de la médecine scolaire et universitaire dont nous payons aujourd’hui au prix fort les conséquences. Ce démantèlement voulu par les politiques libérales, cadeau au caciques du conseil de l’ordre des médecins, a privé notre pays à la fois d’un observatoire épidémiologique majeur avancé et d’un pivot décisif du combat contre les épidémies. Cela vaut tout autant pour la médecine du travail que depuis des années les gouvernements s’activent à transformer en médecine patronale.
Par exemple la disparition du paysage social des centres médicaux de proximités dont le réseau des PMI , leur substitution par des cliniques privées de proximité branchées sur la sécu (et dans ce moment gravissime laissés hors champ de réquisition) mais aussi concernant l’hôpital public, la fermeture massive de lits nom de la logique comptable portée par l’UE et son prima des marchés mis en œuvre par les gouvernement en place depuis 25 ans, exigés chaque année par la cour des comptes,  ces fermetures d’hôpitaux  et SAMU , leurs lits supprimés leur matériel mise à la casse ou offert au système libéral privé, cette dilatation de la grille spatiale de couverture géographique sanitaire mettent dans l'impossibilité d’avoir dans la 5e puissance économique du monde  les infrastructures sanitaires et hospitalières nécessaires à l'accueil des malades en période de grande crise .
Choix d’état il aura fallu attendre plus d’un mois pour que la médecine militaire soit sortie des casernes alors que chacun sait qu’en matière de confinements et interventions dense et rapide celle-ci dispose d’un savoir-faire lié hélas à l’histoire belliqueuse de l’humanité.
La compression des effectifs , l’incitation dans le secteur public par le gel des rémunération à la non reconnaissance des compétences a poussé les personnels les plus qualifiés à partir vers un espace libéral ou auto entrepreneurial qui aujourd’hui fait défaut au cœur du dispositif. 
Plus de 17 000 lits depuis le début du 21e siècle, plus de 2 par jour calendaire, ont été fermés par cette logique financière. Nous mesurons combien ils manquent et combien la fédération CGT de la santé avait raison d’alerter sur les risques et  d’appeler à s’opposer à cet affaiblissement majeur et délibéré de nos capacités médicales. 
Compte-tenu des conditions légales et juridiques de prescription pouvant interdire d’aller plus en arrière, rien qu'en prenant sur les 5 dernières années d'activité politique, de choix dans ce pays, il faudra bien mesurer les conséquences de cette situation et prévoir grand pour les prétoires de la Cour de Justice de la République chargée de juger ses responsables.
Dans cette recherche des responsables et l’exigence qu’ils viennent rendre des comptes, le très réactionnaire Conseil de l’Ordre des médecins devra aussi s’expliquer. Chaud partisan du numerus clausus qui désertifie le pays, prive des millions d’habitants des campagnes de leur droit constitutionnel à la santé,  le choix ultralibéral de gestion des carrières médicales par ce conseil d’un certain ordre, antinomique tant au serment d’Hippocrate qu’aux exigences d’un service public de santé public, la complicité de sa direction avec la médecine patronale en fait un des acteurs majeurs de la crise en tant que cofondateur  de la voie ruineuse où en France la santé est  traînée  depuis un quart de siècle.
Image quasi caricaturale,  dans la mème semaine, c’est évoqué plus haut, l'Union Européenne est capable d'envoyer sa Force Armée Commune aux frontières de la Turquie pour contenir les réfugiés,  mais il n'existe pas au niveau européen de force sanitaire capable d’assurer la Solidarité en Interne entre les pays de l’UE et en externe  ayant autorité capable de faire participer à  cette Solidarité dans la Coopération avec le monde. Quand l’humanité crie solidarité et mutualisation des forces et savoir, l’UE et la France réponde Schengen et fermetures des frontières , prisons charters et refouloirs. C’est un choix de fond : protection sanitaire par la violence régalienne, le financement de cette coercition financé par les  prélèvement fiscaux . Mais comme la culture le droit au savoir et à connaissance, le social –  solidarité et la santé incluses – ne doit relever que du marché. 
A partir de ce qui précède, le constat doit s’afficher : pour combattre une telle crise, non seulement il ne faut pas se donner rendez-vous « pour après plus tard sur le rond point des bilans » , mais bien dès maintenant en informant faisant débattre – les réseaux sociaux peuvent être dans l’instant un champs de résonance contournant les mesures de confinements pour porter l’exigence démocratique –  mobiliser les forces capables de partir au combat et bien identifier et lister au fur et à mesure qu'elles se révèlent la totalité de ses causes et immédiatement chercher à établir le rapport de forces qui permettra d’isoler les responsables dès lors qu'ils sont connus pour qu’ils cessent de nuire au genre humain. 
A partir de ce constat, c’est au mouvement populaire de s’imposer, cela doit interdire à certain de pouvoir y participer les sérials killer ne sont pas membres de leur jury d’assises . Cela implique qu’ils soient identifiés et écartés. Aux premiers rangs desquels figurent les spéculateurs et agioteurs de la misère, les obscurantistes de la ségrégation sociale et raciste. 
Mais cela exige aussi de mettre en débat tous les contenus politiques majeurs, au premier chef la contestation de ce  mode d'organisation des sociétés autour d'un mode de production disposant prétendument de la pertinence exclusive, le capitalisme. 
Dans son espace de responsabilités systémique, les questions des choix de délocalisation de réinstallation en permanence des productions vitales interdisant toute réactivité de proximité en situation de crise, la concurrence comme moteur de l’économie opposée aux coopérations, la recherche de la production dans les pays à  moindre coût dans ce qu'on appelait le tiers-monde mais aussi la concentration majeure des capacités technologiques dans ces pôles de surexploitation dont la sur-vulnérabilité sociales qui y est liée montre la dimension de l’impasse.
Tout cela porté par le capitalisme montre que l’avenir de l’humanité passe par sa suppression.
Outre son critère d’exploitation de l’homme par l’homme, il révèle une nocivité sanitaire de dimension anthropologique et  comme en matière environnementale,  il montre comment il met en péril l’avenir de l’humanité.
A partir d’un pays en recherche de solutions face à cette crise, proposer une défense économique conduit à  exiger pour en avoir la maîtrise et pouvoir coopérer, développer voire reconstruire des capacités scientifiques, technologiques pour produire les outils dont il a besoin pour faire Face à  ce type de crise. 
La reconnaissance contrainte devant les faits par le président de la République de la faillite du tout libéral,  du besoin d'un espace public de maîtrise publique d'une organisation des besoins public est en elle-mème la reconnaissance de la justesse de combat de ceux qui depuis la libération se battent pour un service public de qualité au service de la population. 
Cela pointe du doigt la responsabilité de la faillite politique de ces libéraux, mais aussi de celle de ceux qui ont composé avec eux lui laissant le champ libre.
Il faut faire l'Inventaire des responsabilités de chacun  dans ses crises alors que tout pousse à s’y habituer, à les banaliser. La secousse ce coup-ci peut permettre un sursaut.
Cela va certainement contraindre les plus sincères à se lever le cul de de leur fauteuil club où entre cognac et cigares ils débattaient de la condition et l’avenir de la classe ouvrière, d’autres ont intérêt à chausser leurs baskets pour courir vite quand celle-ci va venir lui demander des comptes sur ses trahisons à répétition,  mais surtout cela va exiger de rassembler toutes celles et tous ceux qui ont intérêt à cette transformation de la société que d’aucuns, dont le signataire de ces lignes, nomme révolution et qui devient un impératif de survie pour tous. 

Quelques données complémentaires : 
A noter que si individuellement nombre de praticiens se sont proposés pour venir renforcer les équipe médicale, les partons de ces structures , gaver par la sécu et donc la part socialisée des salaires et pensions de retraites attendent qu’on les appelle.
Ci dessous une copie d’écran de la page d’accueil du site de la fédération de l’hospitalisation privée et une autre  montrant la réalité de ce secteur privé (libéral ) et sa surface capitalistque.




Un chiffre d’affaire de près de 5 milliards d’€.

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